Nikon: 3 nouveaux scanners

Comme les « petits cochons » de la fable, chez Nikon les Coolscan vont par trois. Après la génération IV / 4000/S000 (dont la baisse de prix récente signifiait la fin de vie), voilà la nouvelle troïka : V/5000/9000.

scanner Coolscan

4 000 dpi pour tous

Sans surprise, le Coolscan V représente l’entrée de gamme en format 24×36. Sa définition de 4 000 dpi optiques le destine à une clientèle experte. En fait, le Coolscan V reprend beaucoup des éléments de l’ancien 4000 à un prix plutôt attractif: 8OO € (sortie immédiate) Le nouveau Coolscan 5000 (remplaçant du 4000, donc) répond aux attentes des professionnels qui trouvent que la numérisation est une étape trop longue, surtout quand on compare avec la prise de vue numérique. Si la résolution reste la même (4000 dpi, mais qui a besoin de plus 7), un nouveau capteur à double ligne permet de concilier une haute qualité de rendu (sans gain) et une vitesse d’acquisition supérieure. Nikon annonce que l’appareil produit un fichier de 21 Mo en moins de 20 secondes! Le nouvel objectif apochromatique, sans doute plus lumineux, participe à l’augmentation de productivité. Le Coolscan 5000 est compatible avec les passe-vues optionnels pour 50 diapositives (SF-210) et films en bande jusqu’à 40 vues (SA-30). Prix: 1 500 € (sortie immédiate),
Quant au Coolscan 9000, capable de numériser le 24x 36 et le moyen format (59x 82 mm maximum), il bénéficie des mêmes gains de rapidité (grâce au CCD à quatre lignes), ce qui devrait en faire un des scanners les plus rapides du moment. Lui aussi reste à 4 000 dpi, comme le LS-SOOO. Mais rappelons qu’un ekta 6×7 à 4 000 dpi donne un fichier de plus de 250 Mo en tiff ! Attention, le Coolscan 9000 ne sortira pas avant le printemps 2004. Prix annoncé: 3 300 €.

Logiciels améliorés

Evidemment cette nouvelle génération fait aussi appel à des logiciels améliorés. Ainsi le pilote NikonScan 4 intègre la technologie Digital ICE Advanced avec lCE (dépoussiérage), ROC (restauration des couleurs), GEM (gestion et égalisation du grain) et une nouvelle fonction DEE (Extension dynamique de J’exposition) qui optimise automatiquement le rendu des ombres et hautes lumières en cas d’originaux à fort contraste. Cette nouvelle fonction permet d’exploiter au maximum les possibilités d’analyses de cette gamme de scanners qui disposent d’une Dmax très élevée (4,2 pour le V, 4,8 pour les deux autres).
Côté Interface, le Coolscan 9000 reste fidéle à la prise IEEE1394 FireWire, tandis que les modèles 24×36 adoptent J’USB 2.0 « Hi-Speed ». Test en cours, rendez-vous le mois prochain pour le guide d’achat des imprimantes et scanners.

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